Arrivée a Sanya...La famille est défaite, on aurait dit un remake du radeau de la méduse version tout le monde est malade...Petites mines et peu d'entrain pour ces vacances qui s'annoncent autant nécessaires que salutaires. Les filles ont pris l'option gémissements, les garçons l'option "je descends dans ma caverne"... Résultat le verre est a moitié vide, et le magnifique hôtel de luxe ou nous avons échoué nous semble bien misérable. La mer est belle, mais le ciel plein de nuages menaçants et un vent a décorner les dragons souffle en permanence. Nous arrivons épuisé après 9 mois en Chine. Le soleil saura t il remettre tout le monde en forme? En Chine il faut savoir dire stop et se poser. en douceur.
Retour de Malaisie ce soir et départ demain pour hainan, quelques jours a Sanya pour récupérer un peu de ces derniers mois de froid, de gris, et de mauvaise forme...Ca tombe bien le jeunot qui conduit le taxi que je prends pour rentrer de l'aéroport a du décider que j'etais un mec cool et qu'il pouvait me montrer l'étendue de ses talents de conducteur de formule 1. Il m'a fait la totale: super déboitage en courbe, passage sur deux roues sur la bande d'arrêt d'urgence, queues de poissons comme règle de conduite de base. deux trois gros freinages bien appuyés avec crissements de pneus et tout. j'adore. pour me faire plaisir il m'a sortit un CD de techno genre tsi tsi tsi tsi tsi tsi "ibiza" tsi tsi tsi tsi, génial quand on vient de s'envoyer 6 heures de vol...bref c'est mon ami. il manque plus que le saut sur tremplin de "général lee" (la stupide voiture rouge sans portes) dans "shérif fait moi peur" (je sais, c'est des références cinématographiques un peu douteuses, désolé). A un moment on arrive a la hauteur d'une voiture de police. Je me dis que mon calvaire est terminé..., en fait la voiture de police fait la même chose! quel pays étrange. On est loin de la nonchalance des Malais, imperturbables attendant la fin de l'orage...choc des cultures encore... vite vite vite des vacances! RHAAAAAA
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"Egaré dans la vallée infernale, drargonrider contre tous chacals...", la Malaisie c'est pas la jungle Birmane mais presque! depuis le temps qu'on en parle...Je tombe, a la faveur d'une ballade en plein canniard, sur un truc qui va faire baver julien D dit westalino...un Criquet de la taille de ma main! un beau bout de barbaque. Le truc de taille serieuse, planqué dans un cacaotier. Bien sur je me demande tout de suite comment pouvoir ramener la bete! et je realise en l'attrapant délicatement que les criquets, ben ca ne chante pas...Et du coup je suis un peu perturbé sur la difference entre le criquet et le grillon. En tout cas celui la c'en est un qui vole avec une double série d'ailles profillées sur le dessus. C'est le modele camouflage "banane"jaune et noir. Finalement il a reussi a echapper a ma vigilance et s'est envolé bruyamment...Avec cette photo je met du meme coup un peu de vert sur ce blog qui en a bien besoin! |
Découvrir la Malaisie, c'est avant tout découvrir tout un monde de couleurs et de saveurs. La cuisine est a l'image de son peuple, un savant mélange de cultures, ou chacun a apporté avec lui le meilleur de sa cuisine. On mange Indien, Chinois du sud (cantonnais principalement),Thai... un festival de nouvelles sensations gustatives. Des plats colorés, relevés des milles épices. Aucun transit intestinal normalement constitué ne peut bien entendu résister a un tel traitement, et ces aventures gastronomiques ont mis a rude épreuve mon pauvre estomac. Transformé en machine a laver, position essorage, le plaisir reste entier jusqu'au bout du transit. la mise en équation est simple: Epices = muqueuses en feu...toutes les muqueuses Mais au diable ces considérations quel plaisir de partager ses repas avec des gens si agréables, sur une terrasse ombragée. Ici on mange toute la journée, et la physionomie générale des Malais s'en ressent. Les musulmanes surtout, elles sont énormes, planquées sous leur foulard. Quel changement avec nos chinoises si maigres! de l'importance des habitudes alimentaires...moi, j'ai perdu trois kilos, mais j'ai gagné tellement en amitiés...
Pas de doutes. En Malaise, on est prêt de l'équateur. Chaleur assommante toute la journée...végétation luxuriante, et surtout énormes orages en fin de journée. J'avais déjà remarqué dans les rues des tranchées étranges au bord des trottoirs. Et puis ces gouttières surdimensionnées. Je me suis dit "un peu prétentieux comme taille!...". En fin d'après midi je reviens sur cette considération fruit de mon ignorance: un orage soudain et terrible éclate. Des trombes d'eau tombent d'un ciel déchaîné. Les palmiers sont a l'horizontale. vite ces énormes gouttières ne suffisent plus et le sol se couvre de 10 cm d'eau. Impressionnant. Jamais vu ça. 2 heures plus tard tout le monde se retrouve a une terrasse pour dinner, avec la décontraction qui caractérise les locaux...Pas de photo aujourd'hui pour cause de pas de temps et de 15 heures d'usine, mais des que j'ai deux seconde j'essaye d'illustrer.il va falloir que je dorme a un moment...
| Tout est matière a jeux en Chine. dés que la compétition peut avoir lieu, la folie du jeu se révèle. Un esprit souvent vif, rodé au calcul mental. (j'ai remarqué que mes collègues sont souvent pas à la hauteur techniquement mais ce sont de redoutables mathématiciens!). Partout on joue. Dans le rue, sur la pas de la porte avec des amis. Majong, dames chinoises, dans les parcs le week end les parties attirent beaucoup de passionnés. Il y a aussi souvent beaucoup de spectateurs attirés par leur curiosité innée. Le jeu est un moment privilégié ou beaucoup d'émotions se lisent sur les visages. Les dames passent des après midi entières (quand c'est pas la nuit entière) a patiemment accumuler leurs petits rangements de domino pour jouer au Majong. Beaucoup d'argent circule aussi de cette façon. Quand on doit de l'argent a qq. un pour un service ou une faveur, il suffit de l'inviter a une partie de Majong et d'habillement perdre plus ou moins délibérément. Une façon légale de donner de l'argent a quelqu'un...Il l'a gagné | ![]() |
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Une grande journée avec Bilou, Cyrille, et Julien a explorer le labyrinthe des rues étroites de la vieille ville. Une jolie ballade dans le coeur de la cité. Beaucoup de plaisir a échanger avec mes nouveaux compagnons du jour nos impressions sur Shanghai et notre vie en Chine. Nous avons mangé un excellent mandarin fish dans le Yu Yuan Garden,délicieux dans sa sauce sucrée. Le but du jour était de prouver a Seb qu'au fond on peut avoir beaucoup de plaisir a prendre les gens en photo dans la rue, sans en ressentir nécessairement une impression de "voler" l'image. Nous avons croisé des gens souriants et plutôt ouvert comme toujours. Bien peu se sont dérobés à nos objectifs, et l'appareil photo devient même presque un moyen de faire connaissance. Echanges bref, mais des regards, des visages qui racontent des histoires. J'aime ces histoires. Une expérience a renouveler très vite! |
l'appel du barbecue! Il faut aller chez le boucher pour acheter un peu de viande. Ces enfants ont besoin de proteines que diable! Partit avec plein de bonnes intentions nutritionelles, nous voila au marché du coin. Un marché haut en couleurs, avec tout ce qui peut se manger dans ce grand pays. Des montagnes de sacs de riz, des legumes frais, beaucoup de couleurs. Une ambiance de foire... évidement nous sommes l'attraction, meme s'il ne faut pas perdre de vu le business. J'aime les archaiques balance avec une baguette graduée et un contre poids... ils ont toujours la main un peu lourde...On trouve absolument tout au marché. Le seul truc qu'il faut un peu depasser c'est l'hygiène élémentaire. Les poissons remuent dans des grands bacs en plastique muliticolores, les crabes s'agitent, tout ca barbotte...on se dit que si le poisson bouge a priori il est frais. cependant quand on remarque les outils pour le vider on prend peur...le billot hors d'age,ou l'on decoupe un peu tout ce qui tombe sous le fameux couperet chinois, outil a tout faire du maraicher. Puis viens la viande: une denrée chère sur le marché, donc rare. Du coup on l'étale bien pour que la présenation fasse plus imposante...la je cale un peu. Je ene me sens pas d'acheter ma barbaque au kilo. Je sais pas, l'odeur peut etre, et puis ca donne pas trop envie. Finalement apres 8 mois, c'est ayi qui achete la viande, je serais bien incapable de dire quel morceau je veux. Chez carrefour il y a un avantage...c'est ecrit dessus ce que c'est! me voila comme un con face a un enorme morceau de viande et je ne sais meme pas a quelle partie de la bete il correspond. Grand moment de solitude.Je realise que je suis un dégénéré qui achete sa viande sous celophane depuis toujours. honte a moi. |
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Une des choses qui choque au quotidien ou que l'on se rende c'est le gouffre culturel en matière des bruits divers et variés issus de la digestion. Il est parfaitement normal de roter en s'exprimant. Rien d'offensant a cela et d'ailleurs inutile de le faire remarquer a votre interlocuteur il ne sait même pas de quoi vous parler. Récemment, je m'adresse a une fille plutôt jolie au salon de massage pour prendre un rendez vous, et dans la phrase elle me place un bon gros rot sonore...Un truc qui vient naturellement du plus profond de ses entrailles! Le son guttural contrastait étrangement avec la finesse de ses traits. Ni une ni deux, elle a fini sa phrase avec un sourire.
Je passe sur le chapitre des pets qui est du même ordre d'acceptation générale, avec un petit bémol cependant: si la grosse caisse lâchée dans l'ascenseur est vraiment mure, vous passez quand même pour un gros porc. Ils n'ont pas la même éducation, mais ils ont quand même des narines! Et quand ça fouette un peu trop ils sont pareillement incommodés. Mais bon ça passe...
Alors j'ai essaye de faire l'exercice contraire et je me suis demande ce que les Chinois trouvaient vraiment répugnant dans nos manières...de longs mois d'enquête, m'amènent a la sublime découverte de ce qui les indispose au plus haut point. Parmi tous les participant interviewés pour mon étude, il y a unanimité autour de deux concepts: en premier lieu, il est très mal poli, voir carrément dégueulasse de s'inspecter le nez discrètement...une pratique courante chez les chauffeurs de taxi parisiens lors d'attentes qui se prolongent aux feux...on ne verra jamais un chauffeur de taxi Shangainese se fourrer les doigts dans le nez jusqu'au coude pour un nettoyage complet (deja parce qu'avec les gants c'est pas facile...). Ca les répugne.
le second point soulevé par mon panel est le plus remarquable et est pour eux complètement inacceptable. (A peut prêt comme un de ces bon raclement de gorge bruyant avant l'inévitable crachat gluant...) un truc qui leur met un frisson dans le dos tellement il perçoivent la chose comme répugante. Un geste pourtant simple, que nombre d'entre nous faisons sans y faire attention : tourner les pages d'un livre ou un journal en portant son doigt a la bouche. Ce geste presque distingué, consistant a lécher distraitement son index pendant la lecture des nouvelles est absolument intolérable pour eux. Ils considèrent cela comme le top du crad, le summum du dégoût!
Bref, un jour de raz le bol, ma proposition: prenez le métro avec le journal en poche, une fois assis, ouvrez le journal et prenez soin de délicatement tourner les pages de votre périodique en léchant bien vos doigts. Le coup de grâce viendra quand lors de votre lecture vous discrètement pourrez en rajouter une petite couche en entreprenant un léger curage des narines en ordre. Vous aurez réussi a dégoûter tout le wagon pour la journée, ça rétabli un peu l'équilibre a défaut de corriger le tir.
En plus ça promet une bonne galerie de portraits horrifies par la situation.
Le bonheur quoi… |



Il faut aller chez le boucher pour acheter un peu de viande. Ces enfants ont besoin de proteines que diable! Partit avec plein de bonnes intentions nutritionelles, nous voila au marché du coin. Un marché haut en couleurs, avec tout ce qui peut se manger dans ce grand pays. Des montagnes de sacs de riz, des legumes frais, beaucoup de couleurs. Une ambiance de foire... évidement nous sommes l'attraction, meme s'il ne faut pas perdre de vu le business. J'aime les archaiques balance avec une baguette graduée et un contre poids... ils ont toujours la main un peu lourde...On trouve absolument tout au marché. Le seul truc qu'il faut un peu depasser c'est l'hygiène élémentaire. Les poissons remuent dans des grands bacs en plastique muliticolores, les crabes s'agitent, tout ca barbotte...on se dit que si le poisson bouge a priori il est frais. cependant quand on remarque les outils pour le vider on prend peur...le billot hors d'age,ou l'on decoupe un peu tout ce qui tombe sous le fameux couperet chinois, outil a tout faire du maraicher. Puis viens la viande: une denrée chère sur le marché, donc rare. Du coup on l'étale bien pour que la présenation fasse plus imposante...la je cale un peu. Je ene me sens pas d'acheter ma barbaque au kilo. Je sais pas, l'odeur peut etre, et puis ca donne pas trop envie. Finalement apres 8 mois, c'est ayi qui achete la viande, je serais bien incapable de dire quel morceau je veux. Chez carrefour il y a un avantage...c'est ecrit dessus ce que c'est! me voila comme un con face a un enorme morceau de viande et je ne sais meme pas a quelle partie de la bete il correspond. Grand moment de solitude.Je realise que je suis un dégénéré qui achete sa viande sous celophane depuis toujours. honte a moi.
